top of page

La voix de la Terre

 

Résultats de recherche

19 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Projet de de création d’un méthaniseur sur la commune d’Oursbelille (65)

    ... la réponse de Clamor Terrae à l’enquête publique ! Clamor Terrae a répondu à la consultation du public relative au projet de méthaniseur porté sur la commune d'Oursbelille (65). Notre position est nuancée. Les projets de méthanisation agricole, lorsqu'ils s'appuient sur des ressources locales et contribuent à la résilience des exploitations, peuvent constituer des outils intéressants. Une vigilance est toutefois à porter sur l’origine des intrants utilisés et le trafic necessaire. Mais dans le cas présent, une question nous paraît devoir primer sur toutes les autres : celle du site d’implantation du projet. Le projet est situé à proximité immédiate du captage d'eau potable d'Oursbelille, qui alimente plus de 12 000 habitants et dont le fonctionnement hydrogéologique fait encore l'objet d'études complémentaires. Plusieurs incertitudes sont d'ailleurs reconnues dans les documents du dossier eux-mêmes. Nous ne remettons pas en cause le sérieux des mesures de réduction des risques proposées par le porteur de projet. Mais lorsque les connaissances sont encore incomplètes et qu’un risque pèse sur un captage stratégique, le principe de précaution doit s'appliquer. C'est pourquoi nous demandons a minima d’attendre les résultats des études en cours avant toute décision, ou de soumettre le projet au régime d’autorisation permettant une étude environnementale plus approfondie et la consultation d'experts. La transition écologique suppose de développer de nouvelles solutions. Elle suppose aussi de s'assurer que leur implantation ne crée pas de nouveaux risques pour des ressources aussi essentielles que l'eau potable. 📄 Ce document est librement accessible. Il s’adresse aux élus, techniciens, journalistes, scientifiques, professionnels de la montagne, gestionnaires de l’eau, acteurs associatifs et citoyens engagés. Il peut être cité, repris, partagé : nous encourageons sa diffusion. 💡 Si vous reprenez tout ou partie de cette note (données, extraits, visuels, synthèses, infographies, etc.), merci de mentionner Clamor Terrae comme source. Cela permet de garantir la traçabilité de l’information, de valoriser notre travail, et de renforcer la crédibilité de vos publications. ✉️ Pour ne pas manquer nos prochaines publications, enquêtes ou notes de terrain, abonnez-vous à notre newsletter. Rester informé, c’est déjà agir.

  • Projet de bioraffinerie lignocellulosique NACRE sur la plateforme industrielle de Lacq (64)...

    ... la réponse de Clamor Terrae à l’enquête publique ! Clamor Terrae a répondu à l’enquête publique relative au projet de bioraffinerie lignocellulosique NACRE sur la plateforme industrielle de Lacq (64). Parce qu’un projet industriel de cette ampleur ne peut être autorisé sans que ses impacts soient pleinement évalués, nous avons analysé en détail le dossier présenté au public. Notre conclusion est claire : les incertitudes majeures qui entourent ce projet ne permettent pas d’en garantir la soutenabilité environnementale. Biomasse agricole : des bases fragiles -> Aucun contrat signé avec les 120 à 150 agriculteurs censés cultiver du bambou. -> Rendements surévalués (30 tMS/ha/an) non validés par des études indépendantes. -> Dépendance risquée pour les agriculteurs, sans débouchés alternatifs en cas d’échec. Biomasse forestière : un flou préoccupant -> Massifs exploités non précisés, malgré les demandes de la MRAe. -> Terminologie trompeuse ("déchets" ou "résidus") : tout prélèvement impacte les écosystèmes. -> Aucune étude cumulative des besoins des autres projets industriels locaux (E-CHO, Miraia…). Scénarios alternatifs absents Que faire si les rendements agricoles sont inférieurs aux prévisions ? Aucune réponse claire – avec un risque de report sur la biomasse forestière, aux conséquences écologiques lourdes. La position de Clamor Terrae : La réduction de notre dépendance aux hydrocarbures est incontournable. Mais remplacer cet extractivisme par un autre (celui de la biomasse) est une impasse. A l’heure de l’enquête publique, le projet NACRE peine à convaincre par la faiblesse de son dossier, notamment sur les enjeux forestiers (absence de plan d’approvisionnement chiffré et localisé), et agricoles (quelles garanties de stabilité pour les agriculteurs, quelle concurrence avec les cultures alimentaires). Mais plus globalement, ce projet doit nous interroger sur le modèle de transformation écologique à opérer. Comment justifier la déstabilisation profonde d’écosystèmes forestiers et de filières agricoles, pour alimenter en énergie des secteurs aux besoins sans cesse croissants ? Cette trajectoire vouée à l’échec menace de fragiliser un peu plus les écosystèmes et nos sociétés. Nous restons mobilisés pour que chaque projet structurant fasse l’objet d’une évaluation complète, indépendante et pleinement démocratique. 📄 Ce document est librement accessible. Il s’adresse aux élus, techniciens, journalistes, scientifiques, professionnels de la montagne, gestionnaires de l’eau, acteurs associatifs et citoyens engagés. Il peut être cité, repris, partagé : nous encourageons sa diffusion. 💡 Si vous reprenez tout ou partie de cette note (données, extraits, visuels, synthèses, infographies, etc.), merci de mentionner Clamor Terrae comme source. Cela permet de garantir la traçabilité de l’information, de valoriser notre travail, et de renforcer la crédibilité de vos publications. ✉️ Pour ne pas manquer nos prochaines publications, enquêtes ou notes de terrain, abonnez-vous à notre newsletter. Rester informé, c’est déjà agir.

  • Projet de centrale Hydroélectrique sur la Neste de Saux (65)

    ... la réponse de Clamor Terrae à l’enquête publique ! Clamor Terrae a répondu à l’enquête publique relative au projet de centrale hydroélectrique sur la Neste De Saux (65). Parce que la transition énergétique ne peut pas se faire au détriment des derniers cours d’eau préservés, nous avons analysé en détail le dossier présenté au public. Notre conclusion est claire : les impacts écologiques du projet apparaissent DISPROPORTIONNÉS au regard de sa contribution énergétique réelle. UN COURS D'EAU À FORTE VALEUR ÉCOLOGIQUE. La prise d’eau est située sur un secteur classé réservoir biologique et en très bon état écologique. Les modifications de débit envisagées sont susceptibles d’affecter le fonctionnement du cours d’eau, ses habitats et les espèces qui en dépendent. DES ESPÈCES PROTÉGÉES CONCERNÉES Parmi les espèces qui pourraient vivre sur le site figurent le Desman des Pyrénées et le Calotriton des Pyrénées, espèces emblématiques pour lesquelles nous estimons que les inventaires et relevés restent insuffisants pour lever toutes les incertitudes quant à la pression exercée sur leur habitat. Des compléments seraient encore à apporter pour affirmer que la dérogation à la destruction d'espèces protégées ne doit pas être sollicitée. UNE UTILITÉ PUBLIQUE QUI INTERROGE La production telle qu'annoncée dans le dossier, représenterait environ 0,4 % de la production hydroélectrique de la communauté de communes. Nous considérons qu'une telle augmentation pourrait être recherchée en priorité par l'optimisation des ouvrages existants, avec un impact environnemental bien moindre. UNE VULNERABILITE FACE AU CHANGEMENT CLIMATIQUE Un débit réservé, qui est celui laissé au minimum dans le milieu pour en garantir la viabilité écologique, plus important de 5% aurait été favorable à plusieurs espèces. Pourtant, cette valeur n'a pas été suivie. De plus, au regard des baisses de débit attendues avec le changement climatique, la capacité du projet à assurer conjointement la production énergétique attendue et le respect du débit réservé reste à prouver. LA POSITION DE CLAMOR TERRAE Nous ne remettons pas en cause la place de l’hydroélectricité dans le mix énergétique. Mais chaque nouveau projet doit démontrer que les bénéfices attendus justifient réellement les atteintes portées au vivant, particulièrement lorsqu’il concerne un cours d’eau encore préservé et des espèces protégées. La transition écologique ne consiste pas seulement à produire une énergie décarbonée. Elle consiste aussi à préserver les écosystèmes dont dépend notre capacité collective à habiter durablement nos territoires. 📄 Ce document est librement accessible. Il s’adresse aux élus, techniciens, journalistes, scientifiques, professionnels de la montagne, gestionnaires de l’eau, acteurs associatifs et citoyens engagés. Il peut être cité, repris, partagé : nous encourageons sa diffusion. 💡 Si vous reprenez tout ou partie de cette note (données, extraits, visuels, synthèses, infographies, etc.), merci de mentionner Clamor Terrae comme source. Cela permet de garantir la traçabilité de l’information, de valoriser notre travail, et de renforcer la crédibilité de vos publications. ✉️ Pour ne pas manquer nos prochaines publications, enquêtes ou notes de terrain, abonnez-vous à notre newsletter. Rester informé, c’est déjà agir.

  • Annulation de l'autorisation de construction...

    ... d'une centrale hydroélectrique sur le gave de Cambasque (65) Clamor Terrae salue la décision rendue par la justice administrative concernant le projet d’aménagement du gave du Cambasque à Cauterets (65). Dans ce dossier, nous avons produit trois notes techniques pour accompagner les parties civiles (France Nature Environnement Occitanie-Méditerranée (FNE OcMed) France Nature Environnement Occitanie Pyrénées Cauterets Devenir et ANPER TOS — que nous remercions pour leur engagement — et éclairer le débat sur des bases scientifiques. Aujourd’hui, la décision rendue va dans le sens des arguments développés. En synthèse, le juge a retenu plusieurs éléments déterminants : -> des impacts écologiques significatifs sur un cours d’eau de montagne à forte valeur biologique, -> une insuffisance dans la démonstration de l’intérêt public du projet, -> et des mesures d’évitement, de réduction et de compensation jugées insuffisantes au regard des enjeux. Ce type de décision rappelle un point essentiel : Le droit de l’environnement repose sur des exigences précises, et celles-ci doivent être démontrées rigoureusement. C’est précisément le rôle que nous cherchons à jouer chez Clamor Terrae : Produire des analyses fondées sur les faits, pour objectiver les débats et permettre des décisions éclairées. Nous intervenons parfois sur nos propres projets, parfois en appui d’acteurs engagés. Dans tous les cas, la méthode reste la même : science, rigueur, et ancrage terrain. Cette décision est une bonne nouvelle pour le gave du Cambasque et, plus largement, pour la préservation des cours d’eau de montagne. Elle montre que lorsque les enjeux sont correctement documentés, le droit peut pleinement jouer son rôle de protection du vivant.

  • Le regard de Jean-Marc DENAX (maire d'Artiguelouve) sur la mise en protection de la commune

    " Notre intérêt c’est de montrer l’exemple, une petite commune comme la nôtre peut, avec des compétences diverses et variées, s’engager… " 🎥 Protéger un écosystème à l’échelle d’une commune : c’est possible. La semaine dernière, nous publiions notre guide : « Le vivant au sommet, 2026 : un mandat pour les Pyrénées ». Aujourd’hui, place au concret. Jean-Marc DENAX, maire d'Artiguelouve (65) : « Notre intérêt c’est de montrer l’exemple, une petite commune comme la nôtre peut, avec des compétences diverses et variées, s’engager… » Dans cette vidéo, Jean-Marc Denax et Pierre Junqua (habitant de la commune) témoignent d’une initiative locale visant à protéger un écosystème sur leur territoire. Une décision politique assumée. Un dialogue avec les habitants. Un choix clair en faveur du vivant. Ce type d’action ne relève ni de l’utopie ni de la communication. Il relève d’un mandat exercé avec responsabilité. Les communes disposent de leviers puissants : maîtrise foncière, documents d’urbanisme, capacité d’impulsion et de protection. Encore faut-il décider de les utiliser pour préserver ce qui compte vraiment. Ce témoignage montre une chose simple : Quand la volonté politique est là, les solutions existent. À l’approche des municipales de 2026, la question n’est plus de savoir si les communes ont un rôle à jouer. La question est : quel cap choisir ? Le vivant peut redevenir une priorité locale. Et ce choix commence maintenant. Un immense merci à Jean-Marc Denax et Pierre Junqua pour leur engagement. Cette vidéo s'inscrit dans le cadre de notre campagne autour de la sortie de notre guide à l'attention des élus municipaux, pré et post élections municipales 2026. Pour suivre les prochaines analyses, enquêtes et projets terrain : abonnez-vous à la page Clamor Terrae.

  • Acquisition foncière du Vallon des Abeilles

    Nous sommes ravis d'annoncer que Clamor Terrae vient de contribuer au cofinancement de l’acquisition du Vallon des Abeilles, un site naturel de 289 hectares situé à Banyuls-sur-Mer, porté par le Conservatoire d'espaces naturels d'Occitanie. Aux côtés de Planet Earth Now et de la Fondation Yves Rocher, nous avons choisi de soutenir ce projet pour une raison simple : la maîtrise foncière reste aujourd’hui l’un des leviers les plus efficaces pour protéger durablement des écosystèmes. Pourquoi ce site est stratégique ? -> Une richesse écologique remarquable à préserver -> Un rôle clé dans les continuités écologiques du massif des Albères -> Une zone tampon essentielle avec la réserve naturelle de la Massane -> Un territoire pertinent pour anticiper les effets du changement climatique Et maintenant ? -> Mieux connaître, à travers des inventaires et des suivis scientifiques -> Protéger, notamment face aux risques d’incendies -> Et laisser évoluer, en redonnant toute sa place au fonctionnement naturel des milieux Ce type d’action illustre concrètement ce que nous défendons : Agir sur le terrain, avec des partenaires reconnus, pour produire des effets mesurables et durables. Au terme de notre première année, nous continuons à nous engager aux côtés d’acteurs solides, avec une conviction : protéger le vivant passe aussi par des choix d’investissement assumés.

  • Le vivant au sommet, 2026 un mandat pour les Pyrénées

    Un guide pratique pour les élus 17 propositions clés pour réaligner transition énergétique et urbanisme et aménagement À l’approche des élections municipales de 2026, Clamor Terrae publie “ Le vivant au sommet, 2026 un mandat pour les Pyrénées ”, un guide destiné aux candidates et candidats souhaitant inscrire la protection du vivant au cœur de leur programme . Ce document propose des pistes concrètes , juridiquement solides et adaptées aux réalités des territoires pyrénéens : préservation des sols, biodiversité, urbanisme, eau, mobilités. Il est mis à disposition gratuitement pour nourrir le débat démocratique et encourager des engagements locaux à la hauteur des enjeux. 📄 Ce document est librement accessible . Il s’adresse aux élus, techniciens, journalistes, scientifiques, professionnels de la montagne, gestionnaires de l’eau, acteurs associatifs et citoyens engagés. Il peut être cité, repris, partagé : nous encourageons sa diffusion . 💡 Si vous reprenez tout ou partie de cette note (données, extraits, visuels, synthèses, infographies, etc.), merci de mentionner Clamor Terrae comme source . Cela permet de garantir la traçabilité de l’information, de valoriser notre travail, et de renforcer la crédibilité de vos publications. ✉️ Pour ne pas manquer nos prochaines publications, enquêtes ou notes de terrain, abonnez-vous à notre newsletter . Rester informé, c’est déjà agir.

  • Projet de déviation de la RN21 au niveau de la commune d’Adé (65)...

    ... la réponse de Clamor Terrae à l’enquête publique ! Clamor Terrae a répondu à l’enquête publique relative au projet de déviation de la RN21 au niveau de la commune d’Adé (65). Ce projet prévoit 5,5 km de nouvelle 2x2 voies, cinq ouvrages d’art et la compensation de 126 hectares de milieux naturels. Il nécessite une dérogation à la destruction d’espèces protégées. Or le droit est clair. Un projet détruisant des espèces protégées doit démontrer : • un intérêt public majeur, • l’absence d’alternative crédible, • la garantie du maintien en bon état de conservation des écosystèmes. À ce stade, les trois conditions sont contestables. Une raison impérative d’intérêt public majeur fragile Le projet promet 3 à 4 minutes de gain de temps. Sa rentabilité repose essentiellement sur cet argument. Mais : -> Les données de trafic interrogent. -> Les congestions aux extrémités ne sont pas intégrées. -> Les émissions de GES risquent d’augmenter. -> Les principaux bénéficiaires seraient les usagers de transit, pas les habitants d’Adé. Peut-on parler d’« intérêt public majeur » pour quelques minutes gagnées ? Des alternatives insuffisamment explorées. L’option ferroviaire est écartée trop vite. Pourtant : -> 3 345 actifs effectuent chaque jour le trajet Tarbes–Lourdes. -> Le train est plus rapide que la voiture. -> La ligne souffre surtout d’un problème de qualité de service. Avant de créer une nouvelle route, pourquoi ne pas investir dans un report modal efficace ? Des garanties écologiques incertaines Compensations prévues sur 30 ans pour un impact permanent. Pourquoi pas 99 ans ? Le calcul des gains écologiques n’est pas objectivable à ce stade. Certaines espèces protégées restent insuffisamment prises en compte. L’approvisionnement en eau du chantier soulève aussi des interrogations majeures. Ce projet illustre une logique d’aménagement d’un autre temps : - Toujours plus de routes pour fluidifier un trafic que ces routes alimentent elles-mêmes. - Toujours plus d’artificialisation pour éviter de repenser nos mobilités. La transition écologique ne consiste pas à accélérer les flux routiers. Elle suppose de réduire notre dépendance à la voiture et de préserver les écosystèmes. Détruire des espèces protégées pour gagner quelques minutes : est-ce encore cohérent en 2026 ? Nous resterons mobilisés pour que le droit environnemental soit pleinement respecté et que les choix d’aménagement soient enfin alignés avec les impératifs écologiques de notre époque. 📄 Ce document est librement accessible. Il s’adresse aux élus, techniciens, journalistes, scientifiques, professionnels de la montagne, gestionnaires de l’eau, acteurs associatifs et citoyens engagés. Il peut être cité, repris, partagé : nous encourageons sa diffusion. 💡 Si vous reprenez tout ou partie de cette note (données, extraits, visuels, synthèses, infographies, etc.), merci de mentionner Clamor Terrae comme source. Cela permet de garantir la traçabilité de l’information, de valoriser notre travail, et de renforcer la crédibilité de vos publications. ✉️ Pour ne pas manquer nos prochaines publications, enquêtes ou notes de terrain, abonnez-vous à notre newsletter. Rester informé, c’est déjà agir.

  • Annonce Partenariat MNE 65

    🌿 Un partenariat qui fait sens : Clamor Terrae et la MNE 65 unissent leurs forces pour les corridors écologiques ! C’est avec une immense fierté et un enthousiasme communicatif que nous annonçons aujourd’hui la signature d’un partenariat stratégique entre nos deux entités. Ce n’est pas une simple collaboration, mais le début d’une aventure commune, ancrée dans le concret et tournée vers l’avenir de nos territoires. 📜 Le projet en bref : Le partenariat vise en autre à financer et accompagner la plantation de haies champêtres dans les Hautes-Pyrénées, pour densifier les trames vertes et renforcer les corridors écologiques. Ces infrastructures naturelles sont essentielles pour la biodiversité, la qualité des sols, la régulation hydrique et la résilience de nos paysages. Grâce à ce partenariat, nous allons : - Préserver et optimiser l’existant : plans de gestion simplifiée pour les haies champêtres déjà en place. - Accélérer la dynamique de plantation : accompagnement technique et financier pour les agriculteurs planteurs, avec un focus sur les zones de piémont et du nord du département, souvent négligées mais cruciales. - Innover : expérimentation de la régénération naturelle assistée. 🌍 Pourquoi ce projet ? Chez Clamor Terrae et MNE 65, nos philosophies sont claires : des actions pragmatiques, des partenariats avec ceux qui connaissent le terrain, et du concret. Les corridors écologiques sont au cœur de notre mission, qu’il s’agisse d’acquérir des terres, de travailler main dans la main avec des acteurs locaux, ou de planter des haies pour que les espèces puissent circuler librement. Ce qui compte, c’est le vivant et sa capacité à se déplacer, à s’adapter, à prospérer. 📸 Un moment fort : Hier, mercredi 4 février 2026, nous avons officialisé ce partenariat dans nos locaux, en présence des équipes de Clamor Terrae et de la MNE 65. Un moment de partage, d’engagement et d’espoir pour l’avenir de nos paysages et de notre biodiversité. 💬 Manon Denninger, directrice de la MNE 65 : « Ce partenariat est une belle opportunité de concrétiser nos valeurs communes : protéger, restaurer et transmettre ». 🌱 Et ce n’est qu’un début… Nous sommes convaincus que cette collaboration va inspirer d’autres initiatives et démontrer que, lorsqu’on allie expertise locale et volonté collective, on peut faire bouger les lignes pour le vivant. 👉 Pour en savoir plus sur le projet likez et abonnez-vous pour suivre les prochaines étapes.

  • Annonce Partenariat FNE Hautes-Pyrénées

    🤝 Clamor Terrae et France Nature Environnement 65 unissent leurs forces pour défendre les écosystèmes menacés. La semaine dernière, nous avons officialisé un partenariat stratégique avec FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT DES HAUTES-PYRENEES France Nature Environnement Occitanie Pyrénées, une collaboration qui incarne notre engagement commun : agir concrètement pour protéger les écosystèmes, en s’appuyant sur le droit et les faits. Pourquoi ce choix ? -> Des causes étayées par des faits : Nous n’intervenons pas par principe, mais uniquement lorsque les dossiers disposent d’éléments solides, corroborés par des données scientifiques, des expertises ou des preuves juridiques. Pas de posture, mais une défense rigoureuse des écosystèmes. -> Une action concrète : Notre objectif n’est pas de "faire du bruit", mais de faire respecter le droit et de bloquer des projets qui, sans opposition juridique, détruiraient des milieux irremplaçables. -> Un pilier stratégique de Clamor Terrae : Ce partenariat illustre l’un des trois fondements de notre action : mener ou soutenir des actions juridiques pour faire respecter les lois environnementales, aux côtés d’organisations légitimes qui partagent notre méthode et nos principes. 💬 Un mot de nos équipes : «Pour Clamor Terrae, ce partenariat est une évidence : quand une association comme FNE 65 identifie des projets écocides et construit des recours juridiques sérieux, notre rôle est de les soutenir pour maximiser leurs chances de succès. C’est comme ça que nous faisons avancer la protection du vivant.» Et après ? Ce n’est qu’un début. Ensemble, nous allons : -> Renforcer les recours en cours contre des projets incompatibles avec la préservation des milieux naturels. -> Anticiper les futures menaces en préparant des actions juridiques préventives. -> Documenter et partager nos victoires et nos méthodes, pour inspirer d’autres initiatives similaires. Pour aller plus loin : Vous voulez comprendre comment nous sélectionnons les dossiers que nous soutenons ? Ou comment le droit peut devenir un levier pour la biodiversité ? Échangeons en commentaires ou contactez-nous directement. 📌 PS : Un merci particulier aux équipes de FNE 65 pour leur travail acharné sur le terrain, et à nos mécènes qui rendent ces engagements possibles. La protection de la nature, ça se fait aussi devant les tribunaux – et ça commence maintenant.

  • Le regard de Clément Latapie guide de pêche dans les Pyrénées sur les changements des rivières

    "Malheureusement l'impact de l'Homme, on le constate de plusieurs manières en étant à la rivière tous les jours : l'hydroélectricité, les amplitudes de lâcher d'eau, de variation de débit, la pollution aux hydrocarbures, des déchets sauvages... les causes sont nombreuses." Ces mots sont ceux de  LATAPIE Clément , moniteur et guide de pêche dans les Pyrénées. Un homme de terrain, qui observe jour après jour l’évolution de nos cours d’eau — et la fragilité qui s’y installe. Dans ce témoignage sincère, Clément partage :  • ce qu’il voit changer dans les rivières pyrénéennes,  • les effets cumulatifs du changement climatique,  • l’impact des usages humains,  • et les défis pour préserver la biodiversité aquatique dont dépend toute une chaîne de vie. Cette parole vient en soutien direct aux constats et propositions de notre note récemment publiée : Hydroélectricité dans les Pyrénées : un avenir sous contrainte écologique – 4 propositions clés pour réaligner transition énergétique et écologique. 👉 Disponible ici Un immense merci à Clément pour son engagement et à notre partenaire, le  Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages , qui a rendu cette rencontre possible. Cette vidéo clôture notre série de témoignages autour de la publication de la note. Pour suivre les prochaines analyses, enquêtes et projets terrain : abonnez-vous à la page Clamor Terrae.

  • Regard d'Eric Deguil, quintuple champion du monde de kayak extrême, sur les changements des rivières

    🎥 "Certains projets hydroélectriques se basent sur des estimations de débit d'eau qui ont 60 ans maintenant, c'est complètement obsolète !" La parole est donnée à Eric Deguil, quintuple champion du monde de kayak extrême, pyrénéen et témoin direct des bouleversements en cours dans les rivières de montagne. Dans ce court témoignage, il partage son vécu concret du changement climatique, de la baisse des débits, de l’évolution des écosystèmes aquatiques, et des conséquences sur sa pratique et sa relation au vivant. Une parole rare, précieuse, engagée. Ce regard vient appuyer les constats de notre note d’analyse : "Hydroélectricité dans les Pyrénées : un avenir sous contrainte écologique" Merci Éric pour ta franchise, ton humilité et ton attachement profond aux rivières qui t’ont vu grandir et perfomer. Un projet de témoignage mené en collaboration avec le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages. Abonnez-vous à la page pour ne rien manquer.

bottom of page