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La voix de la Terre
Actualités


Acquisition foncière du Vallon des Abeilles
Nous sommes ravis d'annoncer que Clamor Terrae vient de contribuer au cofinancement de l’acquisition du Vallon des Abeilles, un site naturel de 289 hectares situé à Banyuls-sur-Mer, porté par le Conservatoire d'espaces naturels d'Occitanie. Aux côtés de Planet Earth Now et de la Fondation Yves Rocher, nous avons choisi de soutenir ce projet pour une raison simple : la maîtrise foncière reste aujourd’hui l’un des leviers les plus efficaces pour protéger durablement des écosyst
20 mars1 min de lecture


Le regard de Jean-Marc DENAX (maire d'Artiguelouve) sur la mise en protection de la commune
" Notre intérêt c’est de montrer l’exemple, une petite commune comme la nôtre peut, avec des compétences diverses et variées, s’engager… " 🎥 Protéger un écosystème à l’échelle d’une commune : c’est possible. La semaine dernière, nous publiions notre guide : « Le vivant au sommet, 2026 : un mandat pour les Pyrénées ». Aujourd’hui, place au concret. Jean-Marc DENAX, maire d'Artiguelouve (65) : « Notre intérêt c’est de montrer l’exemple, une petite commune comme la nôtre peut,
11 mars2 min de lecture


Le vivant au sommet, 2026 un mandat pour les Pyrénées
Un guide pratique pour les élus 17 propositions clés pour réaligner transition énergétique et urbanisme et aménagement À l’approche des élections municipales de 2026, Clamor Terrae publie “ Le vivant au sommet, 2026 un mandat pour les Pyrénées ”, un guide destiné aux candidates et candidats souhaitant inscrire la protection du vivant au cœur de leur programme . Ce document propose des pistes concrètes , juridiquement solides et adaptées aux réalités des territoires pyrénéens
3 mars1 min de lecture


Projet de déviation de la RN21 au niveau de la commune d’Adé (65)...
... la réponse de Clamor Terrae à l’enquête publique ! Clamor Terrae a répondu à l’enquête publique relative au projet de déviation de la RN21 au niveau de la commune d’Adé (65). Ce projet prévoit 5,5 km de nouvelle 2x2 voies, cinq ouvrages d’art et la compensation de 126 hectares de milieux naturels. Il nécessite une dérogation à la destruction d’espèces protégées. Or le droit est clair. Un projet détruisant des espèces protégées doit démontrer : • un intérêt public majeur,
24 févr.2 min de lecture
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